samedi, mars 28, 2009



le film documentaire qui été choisi par le jury international pour recevoir le Grand Prix Driss Benzekri est: D'un Mur l'Autre de Berlin à Ceuta de Patric Jean
De l’ancien mur de Berlin à la nouvelle clôture de Ceuta en terre africaine, ce road-movie nous fait traverser l’Europe. Quatre frontières au moins mais un seul axe : une société, métissée, multiculturelle, riche de ses diversités en dépit de ses traditions de rejet. Du nord au sud, des rencontres empreintes d’ humour et tendresse, d’hommes et de femmes qui composent avec énergie et générosité une nouvelle société. Hors des clichés, ce film pose un regard optimiste, jubilatoire et parfois grinçant sur l'Europe et son immigration.



Fiche technique



Scénario et image: Patrick Jean



Musique: Tom McClung



Montage: Françoise Arnaud



Son: Jean*Jacques Quinet



Mixage: Myriam René



Equipe de réalisation: Frédérique Pollet Rouyer, Deborah Kempczynski, Sara Bergasa et Aline Fischer.



Une coproduciton déléguée INA, Black Moon prod, En coproduction avec l'Espace International du Forem, l'AWEX, le CGRI-DRI, programme EQUAL, Wallonie Image Production (WIP), avec l'aide de la Région walonne, Facem Repères, Plate-forme migrants et citoyenneté européenne. Avec le soutien de France 2, la PROCIREP, L'ANGOA, l'ACSE. Avec la participation du Centre National de la Cinématographie



Biographie de l'auteur




Né en 1968, Patric Jean a grandi en Belgique, au Borinage, entre une mère chanteuse lyrique et une famille d’ouvriers. Après avoir suivi des cours d’Art Dramatique et de musique pendant dix ans, il entre au Conservatoire Royal de Bruxelles chez les comédiens où il obtiendra un premier prix, trois ans plus tard, dans la classe de Charles Kleinberg.Pendant ce temps, il entame des études de philologie romane et obtient un diplôme de maîtrise à l’Université Libre de Bruxelles.Il entre ensuite à l’INSAS, école de cinéma, en classe de réalisation, pour en ressortir diplômé, quatre ans plus tard.Il fonde entre temps NEMO, journal vendu en rue par des sans-abri, et participe ainsi à la création d’une association qui leur vient en aide.Son premier film, "les enfants du Borinage- lettre à Henri Storck" qui provoque une polémique, tout en obtenant un large succès, est diffusé par une dizaine de chaînes nationales (prod. CVB, WIP, RTBF, Communauté française).Il tourne ensuite "Traces" docu-fiction (prod. SAGA films) à propos du peintre Didier Mahieu.Son premier long métrage, "la Raison du plus fort" d’abord tourné pour la télévision, sort ensuite en salles en France. (prod. CVB, Lapsus, ARTE, RTBF, Lichtpunt, Communauté française, CNC, Procirep, FAS)Son second long métrage documentaire, "d’un mur l’autre" a été sélectionné et primé dans de nombreux festivals (coproduction Black Moon, INA, France 2, CNC…)"La domination masculine", long métrage documentaire sortira en salles en 2009 (distribution UGC).Actuellement il prépare une fiction, des webdocumentaires...




le film qui a reçu la mention spéciale du jury international:



Forget Baghdad



Une reflexion filmique sur les clichés du "juif" et de "l'arabe" au cours d'un siècle de cinéma, agrémentée des biographies de quatre personnages exceptionnels: quatre communistes judéo-irakiens.
"Son of the Sheikh", "Jud Süss", "Exodus", "True Lies". Rudolph Valentino, vedette du cinéma muet, comme noble bédouin. L'image du "juif rapace" au service des nazis. En Palestine, Paul Newman, libérateur juif aux yeux bleus. Un terroriste arabe au teint basané, au nez crochu, qui hurle de façon hystérique, éliminé par Schwarzenegger... Une image déconcertante de la mémoire cinématographique!
Arabes juifs? Juifs arabes? Séphardes? Mizrahim? En Israël, depuis quelques années, un débat échauffe les esprits, notamment parmi les intellectuels "mizrahim" (juifs orientaux). Ils critiquent la politique de la génération fondatrice d'Israël dont les revendications coloniales marginalisent et instrumentalisent les juifs arabes.
En sa qualité de réalisateur, Samir - lui-même fils d'immigrés irakiens en Suisse - se penche depuis des années sur les questions d'aliénation et formation d'identité. Dans le cadre de cette discussion, Professeur Ella Shohat (professeur de sociologie et histoire du cinéma à la City University de New York) joue un rôle essentiel. Après une enfance passée en Israël comme fille de juifs irakiens, elle passe en revue son histoire.



pour plus d'infos: http://www.forgetbaghdad.com/index.phplang=f&PHPSESSID=ad490c1f4d8561c1bf09743c37810396



Programme

Auditorium Bibliothèque Nationale, (Rabat)

Vendredi 01 Mai 2009
19H30 – 22h30 Cérémonie d’ouverture du Festival,
- Hommage à Aung San SUU Kyi, Opposante Birmane et Prix Nobel de la paix,
- Hommage à Driss Benzekri,
- Discours des Invités
- Discours du Président du Festival
- Présentation du Jury International
- Présentation du Jury Jeune Public
- Lecture de l’Article Premier de la Déclaration Universelle des Droits Humains dans 60 langues différentes à l’Occasion du Soixantième anniversaire de cette déclaration
- Proclamation de l’Ouverture Officiel du Festival
- Projection du film d’ouverture : l'autre 8 mai 1945 de Yasmina ADI
-
Samedi 02 mai 2009 (Annulé)
14h30 – 19h30 Forum sur la liberté de la Presse (4 thèmes et 4 tables rondes)
- La liberté de la Presse et les Droits Humains,
- la Presse Amazigh et les Droits Culturels et Linguistiques,
- les Femmes et l’Exercice du Journalisme au Maroc,
- la Presse électronique quel avenir ?

Dimanche 03 mai 2009 (Annulé)
10h30 – 12h30 Suite Forum sur la liberté de la Presse et Déclaration de Rabat

Mercredi 06 mai 2009
19h30 – 21h00 Cérémonie de Clôture du Festival
- Proclamation du lauréat du Grand Prix Driss Benzekri
- Proclamation du lauréat du Prix Jeune Public pour le meilleur Spot de sensibilisation aux Droits Humains
- projection du Film de Clôture: Le désohonneur des casques blues

7ème Art, (Rabat)

Samedi 02 mai 2009
10h30 – 11h30 Los Mexicanos, le combat de patricia Pérez (Changement de programme)

18h00 – 19h30 D’un mur à l’autre, Berlin-Ceuta
19h30 – 20h30 le Chasseur des Dictateurs

Dimanche 03 mai 2009
10h30 – 11h30
11h30 – 12h30
18h00 – 19h30 Afghanistan, le Choix des Femmes
19h30 – 20h30 Ni Sauvages ni Barbares

Lundi 04 mai 2009 (Journée dédié à la Palestine)
10h30 – 11h30 Forget Baghdad
11h30 – 12h30 Palestines
18h00 – 19h30 Un été en Palestine
19h30 – 20h30 Stéphane Hessel une Histoire d’Engagement


Mardi 05 mai 2009
10h30 – 11h30 Mondialisation, Quelques Maux que je sais d’elle
11h30 – 12h30 Citadelle Humanitaire
18h00 – 19h30 Table Ronde sur la Littérature des années de plomb au Maroc ave la présence des écrivains et projection du film : Sous la cagoule, le voyage au bout de la torture
19h30 – 20h00 Fatma (court métrage)

Mercredi 06 mai 2009
10h30 – 11h30 La Forteresse
11h30 – 12h30 Black Wave, l’Heritage de l’Exxon Valdez
18h00 – 19h30 HISSÈNE HABRÉ : LA TRAQUE D'UN DICTATEUR

Institut Cervantès, (Rabat)

Samedi 02 mai 2009
16h00 – 17h00 : El Rey de San Gregorio

Lundi 04 mai 2009
17h00- 18h00 Memoria Desierta

Mardi 05 mai 2009
17h00- 18h00 Reinalda Del Carmen Mi Mama Y Yo

Important :
- le programme peut être modifié légèrement si la direction du festival le juge utile



Jury Edition 2009





- M. Driss Khrouz, Directeur de la bibliothèque Nationale, ( Président du Jury)
- M. Johannes Van Der Klaauw , Président Haut Commissariat aux Réfugiés HCR Maroc-
- Txemi Parra. Il est, actuellement, exécutif producteur de TV movies. Expérimenté scénariste, il est acteur, critique de cinéma, auteur de pièces théâtrales et cofundateur de la Compagnie théâtrale Lomvriz de Londres. Il est diplômé en Scénario et Direction dans la Real Escuela de Arte Dramático de Madrid et en Droit à l'Université de Deusto de Bilbao. Il a postérieurement suivi le Master en Gestion et Projets d'Organisations Non gouvernementales du Collège Officiel de Diplômés en Sciences Sociales et Politiques de Madrid. Il a été professeur du Master Scénario et Télévision du Grupo Árbol








- Zoe Deback, journaliste, Zoé Deback, 32 ans, a d’abord enseigné les sciences naturelles en France, en Equateur puis en Allemagne, avant de poser ses valises au Maroc. Collaboratrice bénévole auprès de plusieurs ONG maghrébines militant pour la démocratie et la liberté d’expression, elle a aussi aidé à la réalisation d’un film sur la torture produit par le Conseil National des Libertés en Tunisie (CNLT). En 2008, elle a commencé à écrire dans l’hebdomadaire marocain TelQuel.






- M. Hassan Id BelKasem, Membre du Forum Permanent des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones



Présidente jury jeune public













Zayna Nadhil, né à Rabat le 13 janvier 1991, actuellement au lycée scientifique, parmis ses activités: musique, choregraphie (4 ballets au Théatre Mohamed V sous le direction de la fameuse Najia Aattaoui).
http://fr-fr.facebook.com/people/Zayna-Nadhil/645854323

et les membres du jury Jeune Publique
- Aziz Ouhanba
- Khalid alaoui
- Aicha sektaoui
- sanae malia

vendredi, octobre 17, 2008

2ème Edition du FIFDHM

Fesival International du Film

sur les Droits Humains - Maroc
01 au 06 mai 2009

Grand Prix Driss Benzekri




Vous pouvez inscrire votre film documentaire

en envoyant une copie DVD (HD)

à l'attention de Monsieur Omar LOUZI

Président Festival FIFDHM

BP: 8856, Agdal, Rabat, Maroc

(voir réglement en bas de cette page)



Videos de la première Edition du Festival


video


video


Christine Serfaty, épouse d'Abraham Sefaty le detenu politique marocain pendant sa prise de parole lors de la 1ème édition du festival International du Film sur les droits Humains tenu à Rabat du 15 au 20 mai 2008


Hommage
Aung San Suu Kyi, leader d'opposition birmane, prix nobel de la paix, en résidence surveillée

«La vérité, la justice et la compassion sont souvent les seules défenses contre le pouvoir impitoyable»
Fille du leader de la libération Aung San (assassiné en 1947), Suu Kyi est née à Rangoon en 1945, juste avant que la Birmanie ne se libère de la tutelle colonisatrice de la Grande-Bretagne. Sa mère est diplomate et Suu Kyi est élevée en Inde et en Grande-Bretagne. Elle fait des études de philosophie, d’économie et de sciences politiques à Oxford. Elle poursuit une carrière académique jusqu'à ce qu'elle rentre en Birmanie, en 1988, pour soigner sa mère malade.En juillet 1988, le général Ne Win, à la tête d’une junte militaire depuis 1962, est obligé de démissionner. Les troubles qui suivent cet événement sont brutalement réprimés par l'armée.




video



Influencée par la philosophie et les idées du Mahatma Gandhi et de Martin Luther King, Suu Kyi et ses amis politiques fondent, en 1988, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). Son engagement, non violent, en faveur de la mise en place d'un régime démocratique lui vaut un grand succès auprès de la population. Ce succès va amener, en 1989, la junte militaire au pouvoir à assigner Suu Kyi à domicile afin de diminuer son influence, mais cette mesure ne va pas empêcher la LND de remporter presque 80% des sièges lors des élections de 1990. Les militaires au pouvoir vont refuser le résultat démocratique sorti des urnes et vont au contraire augmenter la répression et les persécutions vis-à-vis de l'opposition et des minorités ethniques. Malgré cela, Suu Kyi, appelée «la Dame», continue de résister.


Pays Invité d'Honneur


Palestine


Présentation du Festival

video
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme"Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité."Préambule du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de l'ONU"... conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,Reconnaissant que ces droits découlent de la dignité inhérente à la personne humaine,Reconnaissant que, conformément à la Déclaration universelle des droits de l'homme, l'idéal de l'être humain libre, libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à chacun de jouir de ses droits économiques, sociaux et culturels, aussi bien que de ses droits civils et politiques, sont créées,...."



Mot du Président



Le Festival International du Film sur les droits Humain du Maroc (FIFDHM) est un événement important pour sensibiliser nos compatriotes sur l’état des droits en Afrique en particulier et dans le Monde en général.
Ce festival nous le voulons un espace de débat et de rencontre entre les réalisateurs de films qui abordent les thèmes des droits humains dans le Monde, les ONG actives sur le terrain de la défense des droits de l’homme, les décideurs et le grand public. Les objectifs pour ce festival sont :
· · Promouvoir la culture des droits humains
· · Dénoncer les exactions commises partout dans le Monde
· · Débattre des thèmes qui touchent les droits de l’homme
· · Sensibiliser les décideurs sur l’état des droits humains (Politiques, Culturels, Économiques, Civils, Sociaux,…)
Thèmes majeurs des débats du festivalles films et documentaires qui seront projetés traitent en général des thèmes suivants:Droits PolitiquesDroits CiviquesDroits Socio-EconomiquesDroits Culturels et LinguistiquesMais aussi la torture / les disparitions forcées / les arrestations arbitraires / la liberté de la presse / la corruption / Démocratisation / Droits des enfants / Désendettement/ Égalité hommes-femmes / Migration / la pauvreté / Paix/...
Omar LOUZI
Président - Fondateur
du Festival FIFDHM



Jury Edition 2009
- M. Driss Khrouz, Directeur de la bibliothèque Nationale, ( Président du Jury)


- M. Johannes Van Der Klaauw Président Haut Commissariat aux Réfugiés HCR Maroc
- M. Parra, réalisateur Espagnol


Txemi Parra.
Il est, actuellement, exécutif producteur de TV movies. Expérimenté scénariste, il est acteur, critique de cinéma, auteur de pièces théâtrales et cofundateur de la Compagnie théâtrale Lomvriz de Londres. Il est diplômé en Scénario et Direction dans la Real Escuela de Arte Dramático de Madrid et en Droit à l'Université de Deusto de Bilbao. Il a postérieurement suivi le Master en Gestion et Projets d'Organisations Non gouvernementales du Collège Officiel de Diplômés en Sciences Sociales et Politiques de Madrid. Il a été professeur du Master Scénario et Télévision du Grupo Árbol
- M. Zoe Deback, journaliste


- M. Hassan Id Belcasem, Membre du Forum Permanent des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones


Hommage 2009
· A Madame Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, Birmanie



video



  • Le Grand Forum du FIFDHM

  • les 02 et 03 mai 2009 à l'occasion de

  • la journée Mondiale de la liberté de la presse
    Thème : médias et la bonne gouvernance

    Le 3 mai est la Journée mondiale de la liberté de la presse. Cette année, cette Journée est dédiée au thème des « médias et de la bonne gouvernance ». Des médias indépendants, libres et pluralistes ont un rôle crucial à jouer dans la bonne gouvernance des sociétés démocratiques, en favorisant la transparence et la responsabilité politique, en promouvant la participation et la primauté du droit et en contribuant à la lutte contre la pauvreté. La Journée mondiale de la liberté de la presse est une occasion de rappeler au monde l’importance de protéger les droits fondamentaux de la liberté d’expression et de la liberté de la presse, tells que contenus dans l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Sans ces droits, la démocratie ne peut prévaloir et le développement demeure inatteignable.
    Le Grand Forum du FIFDHM aura lieu les 2 au 3 mai 2009 dans le cadre du Festival International du Film sur les Droits Humains.
    D’éminents professionnels des médias du monde entier, ainsi que des représentants d’importantes organisations internationales et africaines, non gouvernementales et intergouvernementales, participeront à l’événement.
    Parmi les questions abordées pendant les différentes sessions de la conférence figurent : l’apport direct des médias à la promotion de la bonne gouvernance (participation, élections, la lutte contre la corruption et l’Etat de droit) ; médias et pauvreté ; médias et droits de l’homme ; liberté d’information et accès à l’information ; éthique du journalisme et formation au journalisme d’investigation. Les participants devraient adopter des recommandations et un cadre d’action à la clôture de la Conférence. Dans son message pour la Journée, le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, explique que sans la liberté d’expression et la liberté de la presse « la démocratie ne peut s'imposer et le développement demeure hors d'atteinte. Les médias indépendants, libres et pluralistes jouent un rôle crucial dans la bonne gouvernance des sociétés démocratiques, en assurant la transparence et le respect des principes de responsabilité, en promouvant la participation et l'état de droit et en contribuant à la lutte contre la pauvreté ». La célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse a été proposée au départ par les participants d’un séminaire sur la promotion d’une presse africaine indépendante et pluraliste, organisé à Windhoek (Namibie) en 1991. L’UNESCO a célébré la Journée à Windhoek en 2001 ; c’était la première fois que la célébration avait lieu en Afrique.


Films en compétition



  • Stephane Hessel de Christine Seghezzi

  • L’autre 8mai 1945 de Yasmina adi

  • le Chasseur des Dictateurs

  • HISSÈNE HABRÉ : LA TRAQUE D'UN DICTATEUR

  • Le désohonneur des casques blues de Raymonde Provencher

  • Sous la cagoule, le voyage au bout de la torture de Patrice Henriquez

  • Partir ou Mourir de Raymonde Provencher

  • Afghanistan, le Choix des Femmes de Hadja Lahbib

  • Forget Baghdad de Samir

  • D’un mur à l’autre, Berlin-Ceuta de Partic Jean

  • Citadelle Humanitaire de Frédéric Gonseth en collaboration avec Catherine Azad

  • La Forteresse de Fernand Melgar

  • Black Wave, l’Heritage de l’Exxon Valdez de Robert Cornellier et Paul Cavalho

Animation



  • Grand Forum du FIFDHM sur la Liberté de la Presse

  • Exposition des photos sur le thème des Droits Humain

  • Signature des livres sur les Droits Humains

  • les Jeudis du FIFDHM

  • Organisation d'une Caravane du film dans plusieurs villes

  • Stands des Associations des Droits Humains

  • Lecture dans 60 langues de l'article premier de la charte universelle des Droits de l'Homme


Prix du Meilleur Spot de sensibilisation sur les Droits Humains



  • 15 spots de sensibilisation aux Droits Humains seront en compétition pour recevoir le prix du Jeune Public.

Contact


Omar LOUZI


Président Fondateur
0661 79 22 79
0619 97 08 50

Organisateur
Association MJEM
Adresse postale
BP : 8856, Agdal, Rabat, Maroc

Email
Louziomar@gmail.com

Blog
http://www.fifdh.blogspot.com/


Lieu
Rabat, Maroc


Lieux de projection



  • Bibliothèque Nationale

  • Salle 7ème Art

  • Salle Cervantès

mardi, janvier 24, 2006

1ère Edition FIFDHM
15 au 20 mai 2008
Sous le Haut Patronage de
Sa Majesté le Roi Mohammed VI

Festival International du Film
sur les Droits Humains-Maroc
(FIFDHM)
Grand Prix Driss Benzekri

du 15 au 20 Mai 2008
Rabat - MAROC
En commémoration du 60 ème anniversaire
de la Déclaration Internationale des Droits de l'Homme
Organisation: (Association MJEM)

samedi, janvier 21, 2006

Photos de la 1ère Edition


Son Excellence André Azoulay Conseiller de SM le ROI et Omar LOUZI Président Fondateur du Festival



Mr Fadili Vice-Président de la chambre des Représentants


Mme Nouzha Skali, Ministre de la solidarité familiale


Bruno Ulmer Réalisateur


Mme Akherbach, Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères


Mme Hachad


Monsieur Hachad

Mme Bouayach, Présidente OMDH


Hassan Benjelloun, Réalisateur


MR El wadii lors de la proclamation des résultats


Mme l'ambassadeur de Chili, avec Mr Fadili, Mr Karp


Mr Karp, Conseiller politique, Ambassade USA

Mr Ould Bah, Directeur de Cabinet ISESCO


Mr Al Wadii
Mme Benzekri
Mme Serfaty
Mme Sefaty
Mme le Ministre de la Solidarité
Mr le Maire de Rabat
Omar LOUZI, Président du FIFDHM
Contact
Festival International du Film
sur les Droits Humains du Maroc (FIFDHM)
Omar LOUZI
Président Fondateur
Bp: 8856, Agdal, Rabat, Maroc
E-mail: louziomar@yahoo.fr ; louziomar@gmail.com

Quelques éléments de Biographie de Feu Driss Benzekri

Driss Benzekri est né en 1950 à Aït Ouahi dans la province de Khémisset[1] au sein d'une famille berbère modeste[2]. Pendant son incarcération, il décroche un diplôme en linguistique de la faculté de Rabat en 1983 et poursuit ses études dans la même discipline à l’Université d'Aix-Marseille en France.
Dirigeant de l’organisation marxiste-léniniste,
Ila Al Amame, il a été emprisonné en 1974 à l’âge de 24 ans. Il ne sera libéré que 17 ans plus tard, en 1991, après avoir subi son lot des tortures physiques qui étaient alors infligées aux opposants politiques.
Après sa libération il poursuit ses études et obtient un magistère en droit international à l’
Université d'Essex en Grande-Bretagne[1]. Il se consacre à l’étude de la langue Amazigh et sa phonétique et l’histoire de la poésie Amazigh dans les années 1930[1]. Parallèlement à cette activité littéraire, il rédige une étude sur le mandat et les activités du Groupe de travail sur les disparitions forcées des Nations-Unies et dirige des études sur l’évolution du droit pénal international[1].
En
1999 il contribue à la fondation du « Forum Marocain pour la Vérité et la Justice » une association non-gouvernementale qui a pour but de défendre les droits des victimes des années de répression et l’élucidation du sort des disparus. Il devient le premier président de cette instance[1].
Commission nationale pour la vérité, l'équité et la réconciliation [modifier]
En
novembre 2003, le roi Mohammed VI le nomme à la tête de l’Instance équité et réconciliation (IER) un organisme chargé de faire la lumière sur les graves violations des droits de l’homme perpétrées entre 1960 et 1999 au Maroc. Son acceptation de ce poste à la tête de la Commission nationale pour la vérité, l'équité et la réconciliation a mécontenté certains de ses anciens camarades pour qui il a été récupéré par le Makhzen.
À la tête de cette instance Driss Benzekri instruit plus de 16 000 dossiers de victimes de la répression au
Maroc[3]. Il organise des audiences publiques, transmises sur les ondes de la radio et la télévision, où les victimes ont livré des témoignages poignants sur les exactions qu’elles ont subies. Il tente d’élucider le sort des disparus, de retrouver les corps des morts et d’élucider les circonstances des graves violations des droits de l’homme perpétrées au Maroc. Cette expérience unique au monde arabe avait une limite : les responsables de ces exactions ne devraient pas être cités dans les témoignages et l’instance n’était pas habilitée à les poursuivre en justice.
Au terme de son mandat Driss Benzekri décide d’indemniser financièrement plus de 10 000 victimes et leurs familles, demande à l’État de présenter ses excuses aux victimes des violations des droits de l’homme et présente au roi un rapport recommandant la révision de la Constitution, la séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice.
Depuis le
11 juillet 2005, Driss Benzekri est le secrétaire général du Conseil consultatif des droits de l'homme instance gouvernementale chargée notamment du suivi de la mise en œuvre les recommandations du Rapport final de l’IER[1].
Fin
2005, un sondage réalisé par un hebdomadaire marocain sur l’homme de l’année a donné en tête Driss Benzekri, dont l’intégrité est reconnue par tous, devant le roi Mohammed VI qui arrive en deuxième position.
Driss Benzekri est décédé le dimanche
20 mai 2007 des suites d'un long cancer à l’âge de 56 ans.
Le dernier acte de Driss Benzekri a été de signer, sur son lit d'hôpital, peu avant sa mort, un texte qui crée une couverture médicale en faveur des victimes des années de plomb
[3].

Liste des Films



MUR

Un film de Simone Bitton , Année : 2004 , Durée : 100 mn

«Nous aimons tellement cette terre que nous l’emprisonnons»
MUR est une méditation cinématographique personnelle sur le conflit israélo-palestinien, proposée par une réalisatrice qui brouille les pistes de la haine en affirmant sa double culture juive et arabe.Dans une approche documentaire originale, le film longe le tracé de séparation qui éventre l’un des paysages les plus chargés d’histoire du monde, emprisonnant les uns et enfermant les autres. Sur le chantier aberrant du mur, les mots du quotidien et les chants du sacré, en hébreu et en arabe, résistent aux discours de la guerre et se fraient un chemin dans le fracas des foreuses et des bulldozers.Toute la beauté de cette terre et l’humanité de ses habitants sont offertes au spectateur comme un dernier cadeau, juste avant de disparaître derrière le MUR.

Les Maux de la faim
Réalisation : Jihan El tahri, Pays : Egypte, Année : 2003, Support : Betacam SP
Durée : 55 min., Scénario et dialogue : Jihan El tahri, Musique : Nadia Ben Rachid

Synopsis
Chaque année, des millions de tonnes de nourriture sont distribués aux victimes de famines et aux nécessiteux de plus de 82 pays parmi les plus pauvres du monde… Bien sûr, cette aide alimentaire est un acte charitable et généreux. La communauté Internationale en a fait son outil de choix pour régler les crises. A travers l'autopsie de la crise alimentaire qui a récemment frappé la Zambie, « Les maux de la faim » explore ce qui se cache vraiment derrière l'urgence humanitaire.

Nezha la bonne
d'Anne Villacèque
"Nezha a 46 ans. Elle travaille comme bonne chez des coopérants français à Marrakech. Je filme quelques jours de sa vie au travail, chez ses patrons. Je raconte les deux ou trois choses que je sais d'elle, regarder ses patrons qui eux la regardent peu en retour. La bonne fait partie des meubles. Nezha rit de tout, résiste à tout. son histoire fait état d'un certain ordre du monde."




LA VIE, VOYEZ VOUS
d' Arlette Sauvage

documentaire - France - 52 mn (2003)
Trois femmes rompent le silence à propos des violences conjugales qu’elles ont vécues. Ce film est le récit croisé de leurs histoires. La comédienne Lio, en contrepoint, livre à la réflexion quelques fragments du roman « Une vie » de Maupassant.

Le Cercle des Noyers
Réalisateur: Pierre-Yves Vandeweerd / Belgique/ 2006,

Le Cercle des Noyers est le nom donnée aux détenus politiques noirs en Mauritanie, enfermés à partir de 1987 dans l'ancien fort colonial de Oualata. Ce film donne à découvrir le délicat travail de mémoire livré par l'un ces anciens détenus qui se souvient de son histoire et de celle de ses compagnons. En écho, les leiux de leur enfermement se succèdent dans leur nudité, dépouillés des traces de ce passé.

Vivre à Tazmamart
Davy Zylberfajn(2005 - 72' - France)
Pendant 18 ans, 58 hommes ont "disparus". D’aout 1973 à septembre 1991, ces
hommes sont détenus au secret dans des conditions effroyables à Tazmamart, dans le sud-est marocain, pour assouvir la vengeance d’un seul, le roi Hassan II. Plus de la moitié d’entre eux sont morts dans de longues souffrances et sont enterrés dans la cour de Tazmamart. Sous la pression internationale et après avoir longtemps nié l’existence de Tazmamart, le roi fait sortir en septembre 1991 les 28 détenus encore en vie. 5 d’entre eux témoignent et racontent leur résistance.


Iran : résistance d’un peuple opprimé Iran,

Cette enquête d’investigation a pour point de départ une série d’assassinats d’intellectuels en automne 1998 à Téhéran. La population se révolte. Un mois plus tard, pour la première fois, le Ministère Iranien de l’Information et de la Sécurité avoue sa responsabilité.Le film décrit les tactiques employées par les autorités iraniennes pour que les commanditaires ne soient pas nommés : les Ayatollahs au pouvoir, qui ont lancé la Fatwa à mort à l’encontre des intellectuels-opposants.Le film suit de près le difficile combat des familles des victimes, pour que les exécuteurs et les commanditaires des assassinats soient dénoncés.Le Tribunal militaire de Téhéran, dans un procès à huis clos, juge et condamne quelques simples agents du Ministère de l’Information et de la Sécurité. Les familles des victimes boycottent le procès.Aujourd’hui, elles continuent leur combat pour mener les «vrais responsables» devant une justice indépendante et compétente.
Auteur - RéalisateurJamshid Golmakani est né en 1957 en Iran. De 1977 à 1981, il travaille en tant que rédacteur-photographe aux rubriques reportages et politique du quotidien iranien « Ayandegan » et pour le mensuel « Jahangard ». Lui, comme des centaines de milliers d’Iraniens fuit son pays et se trouve en France où il poursuit ses études et obtient en 1998 un Doctorat en Cinéma et Télévision à la Sorbonne. Parallèlement à son travail universitaire, il réalise des documentaires pour la télévision française. Ses films portent un regard de l’intérieur et aussi des informations tangibles sur les sujets traités.


Le Voyage de Nadia
Un documentaire courageux mettant en lumière l'obscurantisme qui perdure en ce début de 21e siècle en Kabylie, une région de l'Algérie. Il traite de l'enfermement des femmes dans leur maison et de la cruauté des coutumes qui encadrent la condition féminine dans la famille et la société.Des personnages fabuleux racontent comment on impose ces règles strictes qui enlèvent aux filles et aux femmes la possibilité de circuler et de prendre la parole, ainsi que le désir de défendre leurs droits et leur liberté. On ne cache pas la violence patriarcale sous-jacente à tout cela, dont on abuse au nom de la religion musulmane et du respect des traditions. Étrangement, Le voyage de Nadia est une oeuvre de révolte, mais empreinte de sensibilité et de poésie.
GÉNÉRIQUE
Recherche
Nadia Zouaoui
ScénarioNadia Zouaoui
Conseiller à l'écritureCarmen Garcia
RéalisationCarmen Garcia
RéalisationNadia Zouaoui


"La Sécheresse du Cœur"
l'histoire d'un retour.
Ali Sbaï est un physicien, issu de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne, et travaillant dans une organisation internationale à Genève. Il est difficile d'imaginer que ce brillant scientifique était, il y a quelques dizaines d'années, un petit berger qui gardait les chèvres et les moutons, et qui courait pieds nus dans le désert.

Ali Sbaï, qui vit et travaille en Suisse depuis 30 ans, est né et a grandi
dans le Sahara du sud marocain, sous une tente, dans une famille de nomades. Le film retrace le retour d'Ali Sbaï, dans le désert, sur les lieux de son enfance, à la rencontre de ses amis d'enfance et des gens de sa famille qui ont conservé leur style de vie nomade.

Ali va retrouver Hussein, son ami d'enfance, qui vit avec ses chameaux dans le Sahara. Il va croiser fortuitement le chemin de Zahra, avec qui il a joué autrefois, quand sa famille et celle de Zahra menaient leurs troupeaux aux mêmes points d'eau. Finalement, Ali va retrouver son vieil oncle, Hamma El Gasmi, plus de 80 ans, qui chaque jour de sa vie parcourt à pied le Sahara avec ses 200 chameaux.

Le film, au-delà de la découverte du style de vie nomade, aborde la question des menaces qui pèsent sur les populations du Sahara et sur le fragile écosystème du désert. Le réchauffement climatique n'est, et de loin, pas la seule menace. Le désert business, les rallye-raids et autres défoulements motorisés, réduisent chaque jour les limites des ghettos dans lesquels les nomades et les animaux sauvages sont confinés.

Les nomades disent qu'ils ont appris à vivre avec la sécheresse de la terre, ça n'est pas leur principal problème. Ce qui les inquiète aujourd'hui, c'est la sécheresse du cœur de ceux qui envahissent et saccagent leur territoire.
DOCUMENTAIRE RÉALISÉ PAR BERNARD ROBERT-CHARRUE
ET PRODUIT PAR DEV.TV – 2006


Compadre
Mikael Wiström embrasse trente ans d'une étrange amitié entre un pauvre gamin des rues qui franchit à bout de bras les étapes de la vie, et lui-même rejeton d'une famille de petits bourgeois suédois. On comprend que les deux compadre ne pourront jamais être égaux face à leur amitié. Le lien qui les unit ne peut résister que difficilement au forceps de la réalité du monde. Du coup, la petite histoire de deux hommes, devient celle de la planète entière.
Réalisation : Mikael Wilström
Image : Alberto Hersckovits
Production : Manharen Film & TV
Distribution : Manharen Film & TV
Format : 35mmDurée : 90'
Année de production : 2004


Maasaï : terre interdite
By / de Kristin Sellefyan
Produced by / produit par DEV.TV
February / Février 2006
Les Maasaï ont traversé les siècles derrière leurs troupeaux, vivant du lait, du sang et de la viande de leurs vaches. On les appelait les seigneurs de l'Afrique de l'Est. Chasseurs de lions et guerriers réputés, ils sont devenus l'identité du Kenya touristique.
Mais la carte postale a son revers… Aujourd’hui, la culture Maasaï liée au pastoralisme est en train de disparaître.
Pour Kenny Matampash, le personnage principal du film, l'arrivée des colons britanniques au Kenya au début du 19e siècle a sonné le déclin des Maasaï.
Nous allons parcourir 3'000 kilomètres avec lui à travers le Kenya pour constater l'agonie de la société traditionnelle Maasaï.


A decent factory (Une entreprise comme il faut: Nokia)
de Thomas Balmès
Faire des bénéfices ou rester moral ? La question est d’autant plus critique pour une société comme Nokia lorsqu’elle déplace sa production en Chine, là où la main d’œuvre est bon marché. Son « spécialiste en civilité » visite alors l’usine chinoise pour voir comment est organisé leur fournisseur et surtout pour essayer de remédier aux conséquences de la délocalisation : corruption, droits de l’homme bafoués, hygiène et logement négligés. Mais qu’est-ce qu’une entreprise comme il faut ? Si les multinationales essaient depuis peu de se doter d’une nouvelle image éthique, la question de la responsabilité sociale étendue aux sous-traitants reste l’un des grands défis de la mondialisation.
Né en 1969 à Paris, Thomas Balmès a étudié à l’École Supérieure d’Études Cinématographiques avant de s’engager dans la production de films documentaires. En 1992, il crée sa propre maison de production, TBC, et réalise ses propres films, dont un sur James Ivory et un autre sur Michelangelo Antonioni. La plupart de ses documentaires abordent l’hégémonie de la culture occidentale, la religion et leurs valeurs.

Sélectionné dans de très nombreux festivals internationaux de films documentaires :
- IDFA Amsterdam, 2004
- Film Forum New York, 2005
- It’s all true Rio de Janeiro, 2005
- DOCAVIV Tel Aviv, 2005

- Visions du Réel Nyons, 2005
- HOT DOCS Toronto...
- Prix Europa Festival de Berlin, 2005

Les Offensives de la Liberté
Un film de Ahcene OSMANI
Le film, comme le présente son synopsis, se veut un témoignage des atrocités subies par le peuple algérien durant la glorieuse guerre de Libération nationale. Les moudjahidine et la population du Nord-Constantinois ont résisté avec dignité à l’acharnement aveugle des hordes de l’armée coloniale dirigée par Jacques Soustelle, en sa qualité de gouverneur général, qui a ordonné la destruction de toutes les mechtas et le massacre sans distinction de tous les Algériens. A côté des villages incendiés, des mosquées souillées, la torture a été pratiquée sous toutes ses formes, sans distinction d’âge ni de sexe.
L’œuvre, qui n’est pas sans rappeler El-Hariq de Mustapha Badie, pas seulement pour le choix d’un narrateur mais surtout pour la mise en exergue de la force et de la résistance du peuple algérien tout entier au colonialisme, un peuple qui n’a pas courbé l’échine malgré l’horreur de la torture, comme le montrent des scènes d’une rare cruauté.
Ahcène Osmani, qui vient de signer son 21e film, entre fiction, court métrage et documentaire, apporte une contribution certaine à l’écriture de notre histoire.

La Colline oubliée
film d'Abderrahmane Bougermouh d'Après le roman de Mouloud Mammeri
Aazi et Mokrane, Davda et Menach, Meddour et Mouh, Kou et Akli.... Un hymne au peuple Kabyle, relaté dans ses élans d'allégresse, ses espoirs, ses malheurs, sa misère digne et son immense ambition. Tiré de l'oeuvre littéraire homonyme de feu Mouloud Mammeri, La colline oubliée se veut avant tout un travail de reconnaissance et de revendication de la langue tamazight. En offrant, pour la toute première fois et après bien des problèmes d'ordre technique et financier, un film kabyle à son peuple, Bouguermouh a donné naissance au cinéma amazigh en sortant la langue tamazight d'un folklore négatif et réducteur. Un film symbole de la réhabilitation de toute une culture.

Montagne de Baya (La)
de Azzedine Meddour
Interprètes : Djamila Amzal, Abderrahmane Debiane, Ali Ighil Ali, Ouardia Kessi, Kamal Abderrahmane, Youcef Meziani, Nora Aît Abdelmalek, Meziane Chabi, Fodil Hamla, Mohand Oussalem Aït Ali, Dahmane Aidrous, Belaïd Belkacem

Synopsis :
Dans les montagnes de Kabylie au début du siècle. Les derniers groupes de résistance berbère ont cédé devant l’invasion française, les villageois ont été dépossédés de leurs terres et pourchassés… Certains d’entre eux réussissent à gagner une montagne aride qui deviendra leur lieu d’exil. Baya, fille du guide spirituel de la communauté, assiste au meurtre de son époux par son rival de toujours, Saïd, le fils du Bach-agha. Celui-ci lui remet une bourse de louis d’or. Baya refuse de remettre aux paysans cette somme qui pourtant leur permettrait de payer l’impôt de guerre et de récupérer leurs terres. Elle est isolée au milieu des siens, partagée entre son amour secret pour Djendel le guerrier-poète qui leur a donné refuge, et le sort de sa tribu.


Chahinaz : quels droits pour les femmes ?
Chahinaz, 20 ans, est en 3ème année d’école d’architecture à Constantine en Algérie. Elle a été élevée dans cette troisième ville d’Algérie au sein d’une famille aimante, qui lui a appris à s’ouvrir sur le monde.
Comme beaucoup de jeunes Algériennes de son âge, elle observe avec des sentiments mitigés le monde occidental et ses valeurs à travers la télévision par satellite et l’incontournable café internet,. Mais elle admire la liberté qu’ont les femmes occidentales, et en ce qui la concerne, les choses sont bien différentes en Algérie. Si elle reste et se marie là-bas, devra-t-elle accepter le « Code de la Famille », promulgué pour la première fois en 1984, avec l’obligation d’être sous la tutelle de son mari ? Elle et ses amis étudiants discutent en détail de ce sujet, et se demandent pourquoi les choses changent-elles si lentement en Algérie ? Elle demandera aux responsables Algériens pourquoi les lois internationales protégeant les droits des femmes ne peuvent-elles pas être introduites dans les pays Musulmans ?
Mais désormais, avec l’aide des journalistes de l’équipe Mad Mundo, Chahinaz voudrait en savoir plus sur les droits des femmes à travers le monde entier. Il s’agit là d’un voyage complexe et émouvant que va découvrir une jeune femme à l’aube de l’âge adulte.
Les droits des femmes sont-ils toujours bafoués par les valeurs religieuses ? Et quel est le rôle de la pauvreté à ce sujet ? Elle étudiera la place des droits des femmes à travers le Maghreb, en comparaison à la position de l’Algérie. Elle voyagera en Turquie, un état laïc mais de plus en plus divisé, pour voir le rôle que joue l’Islam dans la vie des femmes là-bas. Et au délà de l’Islam, elle s’intéressera à l’Inde où elle découvrira le combat mené par de nombreuses villageoises pour obtenir des droits élémentaires. Elle examinera les lois nationales et internationales de pays dit « modèles » comme la Scandinavie, pour comprendre comment de telles lois ont-elles pu être instaurées chez eux.
Dans cette aventure, elle rencontrera de nombreuses personnalités internationalement connues, quelles soient activistes, campagnardes ou politiciennes, de Shirin Ebadi à Arundhati Roy, de Wangari Mattai à Hilde Johnson.
Pour finir, Chahinaz aura des réponses à sa question de départ : quel droit pour les femmes ? Et quelques connaissances sur comment la coopération et la collaboration internationales peuvent aider à accélérer des changements pour les femmes, dans leurs propres vies.

Israël / Hezbollah :
L’ÉCHANGE

Entre Israël et le Hezbollah, une longue négociation secrète a abouti à la libération de prisonniers respectifs, vivants ou morts. 417 prisonniers libanais ou arabes d’un côté, un détenu israélien de l’autre, le colonel Tannenbaum, ainsi que les corps de trois soldats. C’était en … 2004.

Alors que la confrontation entre Israël et Hezbollah vient d’embraser à nouveau le Moyen-Orient, que la capture de trois soldats israéliens a servi de motif à la guerre et que leur libération sera une des clefs de toute négociation à venir, « Israël / Hezbollah : L’échange » apporte un éclairage singulier sur les stratégies des uns et des autres et sur la nature des tractations qui ont commencé après un premier retrait israélien du Liban en mai 2000.

Pour l’ancien chef d’Etat Major de l’armée israélienne, Moshe Yaalon, chaque soldat doit savoir qu’ «Israël est derrière lui avec tout ce qu’elle possède comme capacités, y compris qu’on est capable d’enlever un soldat à la partie adverse pour libérer un de nos otages ». Pour Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah : « une des plus graves erreurs qu’Israël a commis au Liban après sa défaite, c’est de ne pas avoir libéré les détenus ».

Témoignages exclusifs et archives inédites rassemblés entre le Liban et Israël pendant une année d’enquête avant les derniers évènements, « Israël / Hezbollah : L’échange » raconte en détail les phases de négociation entre les gouvernements israéliens successifs (Barak, Sharon) et l’homme fort du Hezbollah, les captures destinées à faire monter les enchères, le vécu, toujours de part et d’autre, des prisonniers, l’angoisse et la pression de leurs familles.
Jusqu’à l’échange, le 28 janvier 2004, sur l’aéroport de Francfort, à l’issue d’une médiation menée par le gouvernement allemand. Car la Russie, la France, la Grande-Bretagne, la Suisse, le Japon, l’Autriche, l’Italie, la Croix-Rouge, les Nations unies ; tous ont été récusés pour jouer les bons offices.

À l’époque, le sort de Ron Arad, pilote israélien qui aura, en octobre prochain, disparu depuis 20 ans, et celui de Samir Qantar, le plus ancien détenu libanais en Israël (depuis 28 ans), devaient faire finalement faire l’objet d’une négociation séparée.
Mais aujourd’hui, c’est une négociation ou une guerre bien plus large qui attendent Israël et le Hezbollah.
Un film de Patrice Barrat et Najat Rizk
Réalisé par Patrice Barrat et Philippe Bejjali
Enquête au Liban : Philippe Bejjali et Ibrahim El Amin
Enquête en Israël : Osnat Trabelsi et Naftaly Glicksberg

Coproduction : ARTICLE Z et Firehorse Films
Distribution : ARTICLE Z (Charlotte Le Strat)Durée : 55 minutes


La Couleur du Sacrifice

de Morad Boucif

"La Couleur du Sacrifice" donne la parole à ces hommes venus d'ailleurs qui, pour la plupart enrôlés de force, ont joué un rôle crucial durant la Seconde Guerre mondiale et notamment lors de la Libération. Ignorés des manuels scolaires, ils cherchent aujourd'hui à faire exister cette page occultée de l'Histoire et à témoigner avec force et indignation de la façon dont le gouvernement français les ignore. Malgré le mépris et les injustices criantes, ces hommes qui ont fait l'Histoire nous offrent une belle leçon d'humanité...






Aurore

Film documentaire de Christian Caroz
Résumé court
Le dernier jour de la guerre d’Espagne, Aurore, âgée de 16 ans, quitte Alicante sur un bateau anglais. Soixante ans plus tard, elle meurt à Martigues sans avoir rien raconté de son histoire. Raoul, son mari, et Manu, son petit-fils, décident alors de retourner ensemble en Espagne sur les lieux de l’enfance d’Aurore. Un retour nostalgique et critique sur les idéaux qui ont nourri la vie d’Aurore et de Raoul. Un regard sur l’Espagne d’aujourd’hui confrontée à son passé.

Présentation
Cette plongée au cœur des derniers instants de la guerre civile espagnole, puis sur la période franquiste, est l’occasion d’une réflexion sur les conséquences de la mise en place d’un pouvoir dictatorial : volonté d’effacement de la mémoire du passé ; disparition de la liberté de parole et de pensée, même en famille ; instauration d’une justice inéquitable, sourde aux témoignages produits pas la défense ; difficultés du retour à une vie démocratique normale… Ce film témoigne aussi de l’engagement d’hommes et de femmes révoltés par cette situation. L’histoire singulière d’Aurore et de Raoul montre ainsi comment une vie entière peut être déterminée par de tels événements : un engagement militant indéfectible jusqu’aux derniers instants, une rencontre amoureuse chargée de sens, une transmission familiale de valeurs humaines essentielles… Le combat pour la démocratie est éternel et il donne sens à une existence.


L'Innocence volée


de Selma Mhaoud

Le prix "Spécial du Jury" du Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris (Groupe Caisse d'Epargne) a été décerné à la journaliste Selma Mhaoud pour son enquête "L'innocence volée" diffusée dans le cadre de l'émission "Grand Angle" et consacrée à la pédophilie au Maroc, un sujet tabou et toujours d'actualité.La cérémonie de remise de ce prix (créé à l'occasion du 60ème anniversaire du CFJ) a eu lieu, vendredi à La Sorbonne, en présence du ministre français de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, et de centaines de personnalités du monde de la presse, de la politique, de la culture et de l'entreprise. Ce prix est une belle récompense pour le talent et le professionnalisme de Selma Mhaoud et toute l'équipe de "Grand Angle".

Regards vus ...!
La publicité : vecteur de notre conditionnement à ne plus disposer de nous même, nous emmène vers des comportements de consommation, qui réduisent les droits humains à des "droits" de consommateurs. Nos enfants sauront-ils réagir?
L'Accord
L’Accord raconte l’aventure de six personnages, trois Israéliens et trois Palestiniens, signataires de l’Initiative de Genève, qui décident, chacun pour des motivations différentes, de se battre pour imposer la paix au Proche-Orient.. Le film suit ces six personnes, dès le lendemain de la cérémonie de lancement officiel, dans la promotion de l’Initiative en Israël et en Palestine pendant plus d’un an. Filmé de manière personnel, sans complaisance, mais ou l’on sent néanmoins une forte sympathie pour le courage des acteurs de terrains de cette initiative. Une quête faite de joies, mais aussi de coups de théâtre, de doutes et d’échecs. Taxés de “collaborateurs”, de “traîtres, parfois même par leurs proches, le combat de ces soldats de la paix offre une lueur d’espoir inespérée.
Réalisation : Nicolas Wadimoff
Journaliste : Béatrice Guelpa
Image : Nicolas Wadimoff, Issa Freij, Gianluca Grossi
Production : Akka Films et Point du Jour
Distribution : Point du Jour International
Format : Beta SP
Durée : 90'
Année de production : 2005

Quand les hommes pleurent
qui retrace la vie des clandestins marocains qui vont chercher du travail dans le sud de l'Espagne.
Réalisation et scénario : Yasmine Kassari
Avec Rachida Brakni, Mounia Osfour et Aïssa Abdessamie
Images : Yorgos Arvanitis
Montage : Susana Rossberg
Son : Henri Morelle et Madone
Musique : Armand Amar, Koussan Achod, interprétée par Lévon Minassian et Roselyne Minassian
Production : Les Films de la Drève & Les coquelicots de l’Oriental (Maroc)
Distribution France : Les Films du Paradoxe


Rachida
A Alger, pendant les années de terreur, Rachida, une jeune enseignante, se rend au travail sans porter son voile. Elle est violemment prise à partie par une bande de terroristes, dans laquelle se trouve un de ses anciens élèves, Sofiane. Ils lui demandent de placer une bombe dans son école, mais elle refuse d'obtempérer. Ils lui tirent alors dessus et la laissent pour morte. Elle survit et se réfugie chez sa mère, dans un petit village. Elle croit pouvoit fuir la violence des terroristes...
Réalisatrice: Yamina Bachir-Chouikh


Les Avocats du Salopard
un film produit, écrit et réalisé par joseph beauregard.
En décembre 2000, les Français découvrent avec stupeur le nom d'Émile Louis, un ancien conducteur de bus, dans l'affaire dite des "Disparues de l'Yonne". Il est accusé d'avoir enlevé et assassiné 7 jeunes filles de la DDASS légèrement handicapées, entre 1977 et 1979, dans la région d'Auxerre. Le suspect a reconnu les faits au cours de sa garde-à-vue puis s'est rétracté devant le juge d'instruction. Quatre avocats défendent cet accusé "pas comme les autres", un "ennemi public n°1". Ils se sont rencontrés en mars 2004 à Draguignan lors du premier procès de l'accusé en cour d'assises. Ce film les suit pas à pas. De l'écho des audiences aux séances de travail autour d'une plaidoirie à quatre voix, des échanges avec la presse judiciaire aux pauses déjeuner, le film explore les coulisses du procès et donne à voir une "grammaire" du métier d'avocat dans ce qu'il a de plus complexe et sans doute de plus noble : défendre "un salopard". Ce film est le premier volet d'une trilogie explorant les rapports qu'entretiennent les hommes avec la Loi, le Droit et la Justice.

veni vidi vici
un film de Makhlouf Idri

Ce film documentaire de 34’ bat en brèche les idées reçues. Au travers de 5 portraits de personnalités dont la réussite n’est plus à démontrer, il met en évidence que l’immigration est un phénomène économiquement et culturellement positif mais politiquement sensible. Portraits croisés de Daniel Prévost (comédien), Rachid Arhab (journaliste), Magyd Cherfi (leader de l’ex-groupe de musique Zebda), Tokia Saïfi (ancienne ministre) et Yazid Sabeg (grand patron), tous d’origine Algérienne. Ils nous livrent leurs parcours de réussite personnels, leurs liens à leur origine et leurs visions de la société française. Le film fait la lumière sur ces « exemples de réussite », loin des clichés habituels sur « l’étranger » que l’on dit voyou ou islamiste. Un an après les événements dits « des banlieues », l’opinion sur les publics issus de l’immigration n’ont pas vraiment changé. Au contraire, à quelques mois d’échéances importantes pour le pays, les préjugés et les stéréotypes reviennent sur le devant de la scène. Il est donc urgent de changer les regards.

BELLES ETRANGERES (LES)
un film de Dominique Rabourdin, 2003 -78 mn

Comment vivent, comment écrivent aujourd’hui dans leur pays les écrivains algériens qui ont choisi de rester ou n’ont pas été contraints de s’exiler ?







Films Inscrits (Suite)


Justice
Maria Ramos

documentaire, 2004, Brésil - Pays-Bas
Un jeune homme issu d’un bidonville de Rio de Janeiro est arrêté au volant d’une voiture volée et comparaît devant un tribunal. L’occasion pour Maria Ramos de poser sa caméra là où beaucoup de Brésiliens n’ont jamais mis les pieds, dans le quotidien d’un tribunal de Rio, dont elle observe les différents acteurs. Tranches de vie fugaces et bouleversantes, qui révèlent les arcanes de la justice brésilienne. Ce long métrage ne juge pas l’accusé et ne cherche pas à émouvoir. Justice est un regard sobre, acerbe et rigoureux, porté par Maria Ramos sur une machine judiciaire implacable, dans laquelle chaque acteur – juge, avocat, accusé – est prisonnier. La réalisatrice observe un univers institutionnel extrêmement fermé et rarement traité par le cinéma de son pays. La sortie récente de ce film au Brésil fut un choc.



COCA, LA COLOMBE DE TCHETCHENIE

un film de Eric Bergkraut

Hier les tchétchènes se photographiaient vivants dans la joie d’avoir résisté aux massacres... Aujourd’hui, ils collectionnent des clichés de leurs enfants assassinés... Demain, un film et les preuves visuelles de l’inhumanité des uns et de l’indifférence de tous. André Glucksmann
Moscou et Washington s’accordent sur ce point : le terrorisme d’Etat est légitime tant qu’il se fait passer pour une guerre contre “le terrorisme international”; et que l’ennemi commun est la vérité. Ces femmes courageuses et pleines de ressources osent s’insurger. Les preuves, sorties des profondeurs de l’Enfer parfois au péril de leurs vies, accusent tant l’Ouest que l’Est.John Le Carré


- Eric Bergkraut n'épargne pas le spectateur, notamment par la crudité des images qui lui sont proposées et pourtant son film est grandement porteur d'espoir. Les femmes qu'il nous montre, rayonnent par leur détermination à vouloir faire changer les choses, et cela fait chaud au coeur!HE/netLounge, 23/02/05

- Le film de Eric Bergkraut est à la fois bouleversant et très engagé politiquement. Au travers d'interviews, il nous livre des images vidéos mais aussi des photos récoltées clandestinement ces 10 dernières années, parfois au péril de leur vie, par ces témoins de la guerre. Eric Bergkraut et ces femmes souhaitent faire éclater au grand jour l'inertie de l'Europe face à ce génocide. Irene Genhart, TAGBLATT der Stadt Zurich, 02/06/05

"… dans le film personne ne voit la souffrance des autres car c'est leur propre vie qui est quotidiennement remise en question… Au Festival du Film de Berlin "Coca" et Zainap Gashaeva, "héroïne" du documentaire ont été ovationnés par le public, debout" Veronika Rall, WOCHENZEITUNG, 24/02/05

“... un documentaire poignant et fascinant”New York Times, 21/0205

Douleur et révolte
un film de Lucienne Lanaz
Prix UNESCO de l'Education à la paix
Surinformés par l'actualité du moyen orien , nous croyons tout savoir, or on ne nous présente la plupart du temps que la surface des choses, la surfacedes êtres.
laissant aux news le spectaculaire, le propos de ce film a été d'aller plus loin, à travers les voix et les visages de six femmes que l'histoire a dressées les unes contre les autres et qui toutes ont perdu des êtres chers. Trois juives et trois arabes témoignent ici de leurs rêves Elles dévoilent des coutumes archaiques qui, de nos joursencore, ecrasent les veuves. Quals que soient l'origine, le milieu social et ou la religion, dans les deux camps de la guerre la douleur des femmes est la même. Une douleur qui ne s'efface pas en dépit du temps qui passe... et des apparences.
Femmes ennemies peut-etre, mais prêtes à se tendre la main"pour que la paix viennent enfin.


Larmes d’Espoir
Film de Guy René Kenmegne
25 mn, Cameroun

Pas d’eau potable
Marina Galimberti
Rapsode Prod 2004

Cauiverio, otages en Colombie
Film de Alberto Munos Moncayo
Auteur : alba Morales

De guerre Lasses
Alice films, France

Casa Marseille Incha allah
Bruno ulmer

Urgence au Darfour
Arte TV

Welcome Europa
Bruno ulmer

Y a pas de quoi en faire une histoire
Film Laure Verluise

La traversée we the emigrants
Elisabeth leuvrey

Je m’accroche aux racines car au-dessus le vent emporte tout
Film de Donia Mili

Mondialisation, quelques maux que je sais d’elle

Radio Okapi, Radio de la vie
Presspartner proructions
52 mn
France
Pierre Guyot

Modou le joueur de Hang
52 mn
Film de Mino Dutertre et Audrey Martinet

Iran Résitance d’un peuple opprimé
Jamshid Golmakani
Horizon communication

Bakchich From Bagdad
Alliance
TVS

Animation

- Conférences et Débats

- Exposition des photos sur le thème des Droits Humains

- Organisation d'une Caravane du film au niveau des Ecoles et
universités

- Stands des Associations des Droits Humains

Bilan 2008


Presonnalités présentes à la soirée d’ouverture (liste non exhaustive)
· M. Andrès Azoulay, Conseiller de SM le ROI
· Mme Nouzha Skalli, Ministre
· M. Aghmani, Ministre
· Mme Latifa Akherbach, Ministre
· M. Cheikh Biadillah, Ex- Ministre
· M. Mohammed Boutaleb, Ex -Ministre
· M. M’Hammed El Morabit, Ex - Ministre
· Mme Christine Serfaty
· Président Haut Commissariat aux Réfugiés
· Chef Cabinet ISESCO
· Directeur UNESCO
· Présidente OMDH
· Vice Président de l’AMDH

Jury Edition 2008
· M. Phillipe Quéau, Directeur du Bureau UNESCO pour le maghreb
· Mme Amina BOUAYACH, Présidente de l’OMDH
· M. Ahmed Said Ould Bah, Chef Cabinet du DG de l’ISESCO
· M. Hassan Benjelloun, Cinéaste
· M. Salah Al wadii, Poète et ancien prisonnier politique
Hommage 2008
· A Feu Driss Benzekri
· A Madame Ingrid Betancourt
Films d’Ouverture du Festival 2008
· Otage en Colombie en Hommage à Ingrid Betancourt
· Documentaire sur Benzekri
Liste des films
60 Films de 20 Pays
Tables rondes
10 tables rondes

Invités contactés (Liste non exhaustive)

Intervenants (contactés)

Organismes Internationaux (contactés)
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) - Genève; Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) - Paris, Organisation internationale du Travail (OIT) - Genève, Organisation mondiale de la santé (OMS) - Genève, Programme alimentaire mondial (PAM) - Rome, Amnesty International , Human Rights Watch, Transparency Internationa, Handicap Inernational, Congrès Mondial Amazigh, Bureau de la coordination des affaires humanitaires (BCAH) - Genève, Bureau international d'éducation (BIE)- Genève; Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) - New York, Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP)- New York; Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) - New York; Fonds international de développement agricole (FIDA) - Rome, Italie; Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)- New York, Programme des Nations Unies pour les établissements humains (UN-Habitat) - Nairobi; Réseau du Système des Nations Unies sur le développement rural et la sécurité alimentaire

Organismes nationaux (contactés)
AMDH; OMDH; CCDH ; FVJ ; Amnesty International ; Transparency

Réglement 2009

Réglement du Festival 2009.
Organisation et objectifs
La 2ème édition du FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM SUR LES DROITS HUMAINS du Maroc (FIFDHM) aura lieu du 01 au 06 Mai 2009.

1.Conditions de participation
La sélection s'effectue sur la production 2005-2008.
Peut être soumis à la sélection tout film documentaire selon les durées standards.
2.Format accepté: DVD (HD).
3. Inscription et sélection
Le formulaire d'inscription des films est soumis au comité de sélection accompagné d'une copie du film en DVD et 2 photos du film (si digitale min. 300 dpi). Les DVD doivent être envoyées par poste (préciser "sans valeur commerciale")à l'attention de Monsieur Omar Louzi,Directeur du FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM SUR LES DROITS HUMAINS (FIFDH- Maroc),BP: 8856, Agdal, Rabat, Maroc.En raison du nombre important des films soumis, les cassettes VHS / DVD ne sont pas renvoyées. Les producteurs et/ou cinéastes des films sélectionnés seront informés. Si aucun avis est adressé jusqu'à cette date, cela signifie que le film n'a malheureusement pas été sélectionné.
4. Expédition des films
Les copies de projection (DVD) doivent être envoyées par la poste ou par courrier express (bien préciser "sans valeur commerciale") au plus tard un mois avant le Festival

à l'attention de
Monsieur Omar Louzi,
Directeur du FESTIVAL INTERNATIONAL
DU FILM SUR LES DROITS HUMAINS- MAROC),
BP: 8856, Agdal, Rabat, Maroc
Les frais d'envoi sont à la charge de l'expéditeur, les frais d'importation au Maroc sont pris en charge par le Festival.
Pour le renvoi, le Festival prend à sa charge les frais d'exportation deuis le Maroc et les frais de transport jusqu'au pays de destination, à l'exception des autres frais (frais de réimportation, TVA, magasinage, etc.). Les copies DVD des films sélectionnés seront conservées dans les archives du FIFDHM.
5. Assurance
Les frais d'assurance entre la réception et le renvoi des copies sont à la charge du FIFDHM. En cas de perte ou de détérioration pendant cette période, la responsabilité du FIFDHM n'est engagée que pour la valeur de remplacement de la copie vierge.
6. Sous-titrage
Pour les films sélectionnés, le sous-titrage en français est vivement conseillé afin de faciliter leur promotion. Si une liste de dialogue est demandée, prière de s’assurer qu’elle correspond au film/épisode projeté pendant le Festival.
7. Invitations
Le Festival prendra en charge l'hébergement et le voyage des réalisateurs invités qui ont un film en Sélection Officielle.
8. Distribution des films
Afin de faciliter la promotion du festival, la participation au FIFDHM, implique l'autorisation du passage de bandes-annonces des films à la télévision ainsi que la projection des films dans les salles de cinéma du festival.
9. Cas non prévus et contestations
Le Directeur du festival est chargé de régler les cas non prévus au présent règlement et d'accorder des dérogations éventuelles aux dispositions exposées ci-dessus sur demande expresse et motivée. La participation au FIFDHM implique l'acceptation sans réserve de tous les termes du présent règlement.

Lieu, date :
Signature et timbre de la société :------------------------------------------------

Fiche Technique
TITRE ORIGINAL
- Titre français/anglais
- REALISATEUR
- Pays de production
- Année
- Durée
- Son
- Image
- Montage
- Musique
- SYNOPSIS:
- COULEUR NOIR-BLANC
- FORMAT: DVD (HD) seul format accépté
REALISATEUR

AdresseTel / FaxE-mail
- PRODUCTION
AdresseTel / FaxE-mail--------------------------------------------------------

FICHE D’INSCRIPTION - DISTRIBUTION
AdresseTel / FaxE-mail
- DROITS MONDIAUX
AdresseTel / FaxE
-mail
- CO-PRODUCTIONS
- LANGUE ORIGINALE :
- EXISTE-T-IL UNE COPIE EN FRANÇAIS ? oui non
- EXISTE-T-IL UNE COPIE SOUS
-TITREE EN FRANÇAIS ? oui non
- EXISTE-T-IL UNE COPIE SOUS
-TITREE EN ANGLAIS ? oui non
- PROJECTIONS DANS D’AUTRES FESTIVALS :
- DIFFUSIONS TELEVISION :
- PRIX ET DISTINCTIONS :
- EXPEDITEUR DE LA COPIE :
- ADRESSE POUR RETOUR DE LA COPIE :Les cassettes DVD envoyées par courrier exprès (Poste, Fedex, DHL, ....) aux frais du Festival ne seront pas acceptées.
La participation au Festival implique l'acceptation sans réserve de tous les termes du règlement de participation mentioné en haut.

Organisation

Omar LOUZI


Président Fondateur

Quelques éléments de la Biograghie du Fondateur du Festival (FIFDHM)

  • Omar LOUZI est issu d’une grande famille de résistance contre le colonialisme
  • Victime lui et sa Famille des exactions et des atteintes graves aux droits de l’Homme commises pendant les années de plomb par l’Etat marocain
  • Haddou LOUZI, père de Omar LOUZI a été condamné à mort pour avoir participé au soulèvement populaire de 1973
  • Bassou LOUZI, Oncle de Omar LOUZI, a été victime de disparition forcée dans les prisons secrètes du Royaume avant de décéder dans la prison d’Agdez (Sud-Est marocain) suite aux mauvais traitements
  • Toute la Famille de Omar LOUZI a été emprisonnée et à subit de mauvais traitements
  • Membre du Groupe de Travail sur les Droits des Peuples Autochtones de l’ONU
  • Membre de Plusieurs ONG de défense des Droits Humains
  • Initiateur et co-fondateur des Rencontres d’Ajdir pour les Droits culturels et linguistiques amazighs organisés sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi
  • Président de l’Observatoire International des Droits des Imazighen (Amazigh Rights Watch)
  • Candidat au Prix Mohammed VI pour les Droits Économiques Culturel instauré par le Conseil Consultatif des Droits de l’Homme
  • Co-Fondateur du Congrès Mondial Amazigh
  • Participation aux Brigades du Café au Nicaragua
  • Etudes supérieures à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, Lausanne, Suisse.
  • Participation à la Déclaration de la Décennie Internationale des Peuples Autochtones, New York, USA et rencontre avec Rigoberta Munchu (Prix Nobel de la Paix)
  • Président du Mouvement de la Jeunesse Euro- Méditerranéenne
  • Président de l'association pour le Développement Economique et Social du Sud-Est
  • Président du Comité Marocain de Soutien à Barack Obama
    -------------------------------------------------------------------
    Comité d'Organisation (Bénévole)

    Chargée de programme: (Nathalie Sikki)
    Relations presse international:(Celeste Braz)
Centre de presse (Khalid Sakka)
Rédaction publication (Nezha Alami)
Rédaction catalogue et magazine (Nasima Beniznassen)
Organisation débats
(Fabien Oreiller)
Administration des salles (Hassan Gouram)
Relations ONG Internationalles (laure Schmidt)
Graphisme, catalogue, affiches, invitations (Naima Moutawakel)
Décoration (Ali fadi)
Logistique
(Lotfi N'aït HA N'BA)
Traductions
(B. Anderson)
Conseiller Juridique (Maître Tarik Halimi)
Conseiller Technique ( Iman Fallah)
weblog (gestion)
(HB Marketing)






Festivals (contactés)

One World - Prague; Human Rights Watch Film Festival - London; Amnesty International Holland Film Festival - Amsterdam; Human Rights Nights - Bologna; Festival International du Film des Droits de l'Homme - Paris, Human Rights Watch Film Festival - New York, 3 Continents - Johanesburg; Perspective - International Human Rights Film Festival - Nürnberg
Festival Internacional de Cine de Derechos Humanos - Argentina; Vermont International Film Festival - Burlington; Festival Internacional de cinema et drets humans - Barcelona; Stalker - XI International Film Festival on Human Rights - Moscow; Human Rights in Film - Warsaw; Amnesty International - Canada (travelling festival with several dates); Amnesty International - U.S.A. (travelling festival with several dates)
Sponsors et Partenaires ( liste non exhaustive )

Presse ( Communiqués et Revue de presse)

Revue de Presse




Droits sur image
Balbutiant mais ambitieux, le premier Festival international du film sur les droits humains de Rabat, déjà reporté deux fois, se tient finalement du 15 au 20 mai, sans la moindre aide étatique. À encourager.Une enseignante défiant les islamistes durant la guerre civile algérienne. Un jeune paraplégique chilien en quête d’un moyen de survie. Le calvaire silencieux de détenus politiques noirs en Mauritanie. Une multinationale qui envoie son “expert en civilité” contrôler les conditions de travail dans son usine délocalisée en Chine. L’agonie des
Massaï, société pastorale qui n'en finit plus d'être chassée de ses terres. Les rouages de la machine judiciaire brésilienne dans un tribunal de Rio. La lutte quotidienne pour l’impartialité d’une radio de paix en République démocratique du Congo. L’insurrection de mères-courage contre la guerre en Tchétchénie… D’une exaction à l'autre, d'une réalité à l'autre, un constat commun : sans souci de frontières, l’homme est toujours un loup pour l’homme. Mais c’est déjà rogner le territoire de sa propre barbarie que d’oser se la prendre en pleine figure. Jusqu’au mardi 20 mai, le premier Festival international du film sur les droits humains de Rabat est là pour vous (nous) y aider. De la marginalisation culturelle à la torture, des disparitions forcées à la liberté de la presse, de la corruption aux droits des enfants, de l’égalité homme-femme aux migrations, du désendettement à l’esclavage moderne… une soixantaine de documentaires, récents et reconnus, issus de vingt pays, regroupés en thématiques et suivis de débats et conférences, font la programmation de cet évènement balbutiant mais ambitieux. Jeudi 15, c’est le film Cautiverio, otages en Colombie, d’Alberto Munoz Moncayo, qui inaugurait sur l’écran du Théâtre Mohammed V ces cinq jours de manifeste audiovisuel, en présence du réalisateur et de Mélanie Bétancourt, fille de l’ancienne députée franco-colombienne otage des FARC depuis plus de six ans.Honneur au ChiliSur le papier, la liste des invités de “prestige” ne s’arrête pas là. Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation et auteur de L’Empire de la honte, est pressenti. Philippe Quéau et Ahmed Saïd Ould Bah, directeurs respectifs de l’Unesco et de l’Isesco au Maghreb, font partie – avec le réalisateur Hassan Benjelloun (La Chambre noire) - du jury présidé par Salah El Ouadie. On attend aussi Ferhat Mhenni, défenseur des droits de l’homme en Algérie, Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières, la pasionaria guatémaltèque Rigoberta Menchu, Prix Nobel de la paix en 1992, et Marcia Covarrubias, ambassadrice du Chili. Sorti en 1990 de dix-sept années d’une dictature dont il n’a pas fini de panser les plaies, le Chili est à l’honneur de cette édition pionnière avec quatre films, dont deux dédiés à des centres de détention et de torture (le Stade national, en plein cœur de Santiago, et la mine de nitrate de Chacabuco, dans le désert d’Atacama). Sont également annoncés Louise Arbour, Haut commissaire aux droits de l’homme, Yasmin Sooka, membre de la Commission vérité d’Afrique du Sud, la députée européenne Halima Boumadiene, Luis Moreno-Ocampo, procureur de la Cour pénale internationale, et Paulo Sergio Pinheiro, rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme en Birmanie. Du personnel international “hautement qualifié”. Viendra, viendra pas ? “J’ai rencontré un cadre des Affaires étrangères qui m’a promis qu’ils allaient faire un effort pour les faire venir”, se rassure Omar Louzi, directeur du Festival. Mais à la veille de l’ouverture, il n’avait pas encore vu la couleur des billets d’avion. Ambitieux mais fauché, prestigieux mais quasi anonyme, le premier Festival du film sur les droits humains de Rabat se débat depuis plus de deux ans pour exister. Au prix de deux annulations de dernière minute.Le “haut patronage”, sans les sousDès 2006, Omar Louzi, militant des droits de l’homme “par tradition familiale”, ose le pas en faisant un saut aux deux grands rendez-vous du genre. D'abord à Genève, qu’il connaît bien pour y travailler trois mois par an au sein du groupe de travail sur les droits des peuples autochtones de l’ONU. Puis à New York, où se tient une manifestation cinématographique dédiée aux droits humains. C’est Reed Brody en personne, le directeur de Human Rights Watch en Europe (et spécialiste de la traque de dictateurs) qui l’y invite pour s’en inspirer et accéder à un réseau. Restait à vérifier la “faisabilité” d’une grand-messe des droits de l’homme au Maroc. “J’ai envoyé un dossier au Palais royal, Abdelaziz Meziane Belfqih m’a rappelé en me confirmant le Haut patronage royal”, rapporte Omar Louzi. Une bénédiction qui ne sera cependant pas accompagnée de fonds. Ayant contacté les trois ministères qu’il estimait concernés (Justice, Culture et Communication), Omar Louzi assure avoir reçu, de la bouche des ministres de l'époque (feu Bouzoubaâ, Achaâri et Benabdellah) des “promesses de financement et de soutien logistique”, notamment la prise en charge des billets d’avion ou des nuitées d’hôtel, en “low cost” et en “deux étoiles”. “Notre budget ne dépassait pas les 400 000 DH, c’était un acte militant”, insiste Louzi, qui a dû par deux fois renoncer, à la dernière minute, à la tenue du Festival : d’abord en novembre 2006, puis en mars 2007. À l’époque, dans la presse, Omar Louzi dénonce une “interdiction déguisée”. Toutefois, si cette troisième tentative se fait à nouveau “sans un rond de l’Etat ni du CCDH” (“Il n’y a aucune frilosité mais l’Etat n’a pas vocation à soutenir tous les festivals”, estime Khalid Naciri), l'organisateur n’a pas plus reçu d’argent des dizaines d’ONG, festivals et fondations internationales. “Il faut qu’on fasse nos preuves avec nos petits moyens, lance l'homme, qui ne se laisse pas abattre. Cela me tient trop à cœur, car je le fais à la mémoire d’un ami”.Le Maroc au programmeUn ami nommé Driss Benzekri, qu’un collègue de Omar Louzi, croisé dans les couloirs onusiens de Genève, aurait “comparé à Nelson Mandela”. Le mardi 20 mai, jour de clôture du Festival, cela fera un an que l’ancien opposant, puis président de l’Instance équité et réconciliation, a disparu. Un Grand prix en son nom sera d'ailleurs remis au terme de la manifestation.Mais 2008, c’est aussi le 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, et la première année de mise en place par les Nations Unies de l’EPU, ou “examen périodique universel”, censé évaluer les Etats dans leur respect des droits humains. Premier tiré au sort : le Maroc, avec la Tunisie et l’Algérie. Alors, foi de Omar Louzi, même désargenté, c’est l’année ou jamais pour ce Festival d’exister. Le budget initial de 600 000 DH a été raboté du tiers, à 400 000, dont la moitié est assurée par des soutiens épars, souvent modiques, mais bienvenus. Même tardivement : “Hier, la CDG m’ont rappelé pour s’engager sur 20 000 DH, et Bank Al-Maghrib sur 15 000 DH”, rapporte Omar Louzi. Restent 200 000 DH à avancer. Pas de problème : l'homme contracte simplement un crédit !Le jour même de l’ouverture du Festival, difficile d’anticiper sur son succès. Malgré les “5000 mails et 3000 invitations envoyés”, Omar Louzi est un peu déçu du faible écho médiatique sur sa préparation. Il n’en croit pas moins à sa crédibilité. Pour aucun des soixante films projetés (deux fois plus que pour l’édition annulée de 2006), il n’a eu besoin de “mendier” l'accord des réalisateurs. Parmi eux, nombreuses pointures déjà auréolées, comme Maria Ramos, Bruno Ulmer, David Albala, Eric Bergkraut, Yamina Bachir-Chouikh, Thomas Balmès ou Marina Galimberti. Et plusieurs films touchent le Maroc de très près : Vivre à Tazmamart, de Davy Zylberfajn, qui revient à travers cinq témoins sur dix-huit ans de détention secrète ; La Sécheresse au cœur, où Bernard Robert-Charrue filme Ali Sbaï, ancien petit berger du désert devenu physicien à Genève, retournant à ses racines ; Nezha la bonne, d’Anne Villacèque, sur l’exploitation d’une femme marocaine par des coopérants français à Marrakech, ou encore L’Innocence volée, enquête de Selma Mhaoud (Grand Angle, sur 2M) sur les différents visages de la pédophilie. Espérons donc que, malgré la tentation festive de Mawâzine, ce premier Festival du film des droits de l’homme saura trouver son spectateur et honorer la comparaison avec ses prédécesseurs. Rabat, debout bien droit à côté de Paris, Genève, et New York.
Omar Louzi. Une vie de militantismeIl avait neuf ans quand son père, Haddou Louzi, a été condamné à mort par contumace pour sa participation au soulèvement populaire du Sud-est en 1973, avant de s’exiler en Algérie, en Libye puis en Italie. Un an plus tard, son oncle Bassou Louzi “meurt en taule”, au bagne d’Agdz, “la colonne vertébrale fracturée”. C’est ensuite sa famille entière qui est emprisonnée six mois et ses biens confisqués. Quelques années plus tard, Omar Louzi est étudiant à HEC de Lausanne (Suisse). Peu influencé par les séminaires de Milton Friedman, “l’économiste de Thatcher et Reagan”, il embarque des dizaines de camarades faire la cueillette du café au Nicaragua, à la place des hommes partis sur le front avec la guérilla sandiniste. Aujourd’hui, à 43 ans, l’ex-brigadier du café est consultant marketing free-lance, mais collabore trois mois par an au sein du groupe de travail sur les droits des peuples autochtones de l’ONU (missions auprès des Maoris de Nouvelle-Zélande et des Semis de Finlande). En parallèle, Omar Louzi est président de l’Observatoire international des droits des Imazighen, co-fondateur du Congrès mondial amazigh, à la tête du Mouvement de la jeunesse euro-méditerranéenne (organisatrice du Festival). Tout en planchant sur la création d’un parti écologique marocain.
Programme. Cris sur celluloïdSamedi 17 maiSalle 7ème Art10h00. La Révolution ne sera pas télévisée, de Kim Bartley et Donnacha O’Brian.Centre culturel Agdal15h30. Massaï : Terre interdite, de Kristin Sellefyan.- La Sécheresse du cœur, de Bernard Robert Charrue.18h00. Pas d’eau potable !, de Marina Galimberti.Dimanche 18 maiSalle 7ème Art10h00. L’Accord, de Nicolas Wadimoff et Béatrice Guelpa.- Je m’accroche aux racines car au-dessus le vent emporte tout, de Donia Mili.- Israël / Hezbollah : L’Echange, de Patrice Barrat et Najat Rizk.18h00. Justiça, de Maria Ramos.Centre culturel Agdal15h30. Honneur au Chili Memoria Desierta, de Niles Arallah.Perspecplejia, de David Albala.Stade National, de Carmen Luz Parot.El Rey de San Gregorio, d'Alfonso Gazitúa Gaete.Lundi 19 maiSalle 7ème Art10h00. Mondialisation, quelques maux que je sais d’elle, de Marina Galimberti.A decent factory, de Thomas Balmès.18h00. Casa-Marseille, inchallah et Welcome Europa, de Bruno Ulmer.Centre culturel Agdal18h00. Tindouf, récit de martyrisés, de Rabii Jawhari.- Cautiverio, otages en Colombie, de Alberto Munos Moncayo.Mardi 20 maiSalle 7ème Art10h00. Urgence au Darfour, d’Alain Chabod et Wissam Charaf.- Makbarat Nissian, de Imane Fallah.- Douleur et révolte, de Lucienne Lanaz.18h00. Vivre à Tazmamart, de Davy Zylberfajn (film de clôture suivi de la remise du Grand Prix Benzekri).Centre culturel Agdal15h30. Chahinaz : quels droits pour les femmes ?, de Samia Chala et Patrice Barrat.- Les Belles étrangères, de Dominique Rabourdin.D’autres films sont projetés en séances matinales au Centre culturel Agdal. Mais à l’heure où nous mettions sous presse, le programme n’en était pas définitivement arrêté.





Le "Festival international du film sur les droits humains (FIFDH)" qui devait s'ouvrir mercredi à Rabat a été reporté en mars 2007 a indiqué à l'AFP son président, qui a dénoncé une "interdiction déguisée"."Nous estimons qu'il s'agit d'une interdiction déguisée", a déclaré à l'AFP Omar Louzi, à propos du report de cette manifestation qui devait durer une semaine, et dénonçant le non respect de trois ministères (Communication, Justice et Culture) de leurs engagements. Ces départements avaient promis de financer le festival et de faciliter sa préparation, a-t-il ajouté.Or, même les deux salles retenues à Rabat - le théâtre Mohammed V et la salle Soumeya - ont programmé des activités à la même date, a-t-il déploré.Le festival est organisé par le Mouvement de la jeunesse euro-méditerranéenne (MJEM, association créée au Maroc il y a une dizaine d'années), avec l'aide de sponsors publics et privés, avait indiqué à l'AFP M. Louzi.Les films et les débats du festival devaient aborder les droits humains au sens large englobant les droits des femmes, la pauvreté et le droit à l'alimentation.




AFP(Mis en ligne le 15 novembre 2006)










Organizers cry foul as Moroccan government postpones film fest focusing on human rights (By Agence France Presse (AFP) Friday, November 17, 2006)




An international film festival on human rights, which was due to open here on Wednesday, has been postponed by the government until March 2007 in a move organizers decried as censorship. "We consider it to be a disguised ban" of the one-week film festival, Omar Louzi said.



ABC (Journal Espagnol)
Marruecos aplaza su Festival de Cine sobre Derechos Humanos
17-11-2006 02:55:33
LUIS DE VEGA. CORRESPONSAL
RABAT. El pasado miércoles tenía que haberse inaugurado en Rabat la primera edición del Festival Internacional de Cine sobre Derechos Humanos, que prometía ser una «tribuna libre, alternativa única en África y en el mundo árabe-islámico». Los asuntos a abordar y la diversa procedencia de los trabajos prometían un cartel interesante, sobre todo por llevarse a cabo en un ambiente poco acostumbrado a este tipo de eventos, tan dados a criticar el poder establecido.
Marruecos es un país donde los festivales culturales de todo tipo crecen como champiñones, pero nunca a su extensa agenda había llegado uno cuya materia prima fueran los derechos humanos, de los que, por otro lado, cada vez se habla más en este país. Pero ni el patronazgo de Su Majestad el rey Mohamed VI ni la participación de los ministerios de Cultura, Comunicación y Justicia han impedido que a última hora todo quede en la promesa de que se celebrará en marzo de 2007.
Prohibición encubierta
El presidente fundador del festival, Omar Louzi, cuya familia ha sufrido directamente los abusos cometidos por el poder en Marruecos en las últimas décadas, no oculta que el retraso es en realidad una «prohibición encubierta» y un caso de «censura», según declaró a ABC. Los tres ministerios «no han cumplido con sus compromisos» y teme que es porque se trata de un asunto «sensible». Cultura, Justicia y Comunicación, junto al Instituto de Cultura Amazig y el Consejo Consultivo de Derechos Humanos, iban a sufragar la mitad del millón de dirhams (90.000 euros) del presupuesto del festival.
Las dos salas destinadas a las proyecciones, el teatro Mohamed V y la sala Soumeya, tienen programados actos para los días en que se tenía que celebrar el festival, del 15 al 21 de noviembre.
En cartel se han quedado 40 proyecciones con asuntos como la prostitución infantil, la ayuda humanitaria poco desinteresada, los derechos de la mujer, inmigración, regímenes dictatoriales, pobreza, terrorismo, guerra y personajes que perdieron la vida comprometidos con una causa como el enviado de la ONU a Irak, Sergio Vieira de Mello, y el cámara español de Associated Press Miguel Gil.

Agence MAP
First Human Rights Film festival raises curtains
Rabat, May 16 - The First Human Rights Festival kicked off, on Thursday, in commemoration of the 1st anniversary of the death of late Driss Benzekri, former chairman of Morocco's Advisory Council for Human Rights (CCDH).
This event, which will continue until May 20 with Chile as Guest of Honor, also celebrates the 60th anniversary of the Universal Declaration of Human Rights. Sixty documentary films from 20 countries and 15 conferences will be held during this festival to foster the culture of human rights.
The opening ceremony of the festival was marked by the screening of a movie on late Driss Benzekri and another one on the plight of abducted victims by the front of the Revolutionary Armed Forces of Colombia (FARC).
Fifteen movies will compete for the "Driss Benzekri Grand prix" during this festival, the fourth of its kind after those of Paris, Geneva and New York.
Speaking at the opening ceremony, Chairman of the Euro-Mediterranean Youth Movement (MJEM), Omar Louzi stressed the importance of using broadcasting outlets to promote human rights, noting that the number of movies scheduled vouch for the universal dimension of human rights issue.
In turn, Minister of Social Development, Family and Solidarity, Nouzha Skalli, said cinema is a means of exposing human rights violations in some regions of the world and promoting gender equality as well as freedom of expression.
Echoing her, vice-speaker of the house of advisors (Upper House), Mohamed Fadili welcomed this initiative which, he said, offers an opportunity to ponder on ways to promote human rights and spread the culture of coexistence between different civilizations and religions.
Chilean Ambassador in Morocco, Marcia Covarrubias underlined that the choice of her country as Guest of Honor is a recognition of the progress and achievements made by Chile so far in terms of human rights.



Le Reporter (Hebdomadaire marocain)
Festival international du film sur les droits humains (FIFDH) :
Omar Louzi dénonce...
Le Reporter - Rédaction
lundi 4 décembre 2006
lereporter.ma - Site de l'hebdomadaire marocain : Le Reporter Page 1/2
Festival international du film sur les droits humains (FIFDH) : Omar Louzi dénonce...
Le Festival international du film sur les droits humains (FIFDH) qui devait s'ouvrir le 15 novembre à Rabat a été reporté en mars 2007, selon son président qui a dénoncé une interdiction déguisée.
Omar Louzi, a dénoncé le non respect de trois ministères (Communication, Justice et Culture) de leurs engagements. Ces départements avaient promis de financer le festival et de faciliter sa
préparation, a-t-il ajouté.
Le festival est organisé par le Mouvement de la jeunesse euro-méditerranéenne (MJEM, association créée au Maroc il y a une dizaine d'années), avec l'aide de sponsors publics et privés. Les films et les débats du festival devaient aborder les droits humains au sens large englobant les droits des femmes, la pauvreté et le droit à l'alimentation.


Le Repoter (Hebdomadaire marocain)



Un festival du film pour promouvoir les droits de l’Homme
INITIÉE par un militant des droits de l’Homme et fervent défenseur des revendications amazighes, Omar Louzi, la première édition du « Festival international du film sur les droits humains » aura lieu à Rabat du 15 au 21 novembre. Il était déjà programmé du 30 juillet au 6 août derniers, mais les organisateurs n’ont pas pu obtenir les autorisations nécessaires. Ce report a été décidé surtout pour pouvoir l’organiser sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi, chose aujourd’hui acquise.
Selon Omar Louzi qui est également derrière la création du parti vert amazighe, l’objectif de ce festival est de consolider le domaine des droits de l’Homme et de renforcer l’éducation au respect des droits humains dans notre pays. Parce qu’il dit être victime des années de plomb (son père, Haddou Louzi, a été condamné à mort par contumace dans les événements de 3 mars 1973 et son oncle, Bassou, a été tué dans la prison d’Agdez après avoir été victime de disparition forcée pendant 4 ans).
Ce festival, co-organisé par le Mouvement de la jeunesse euro méditerranéenne (MJEM), se base sur le concept suivant : « un film, un sujet, un débat ». Pour cette 1ère édition, les organisateurs prévoient une quarantaine de films représentant une douzaine de pays.
L’on envisage d’inviter à ce festival des personnalités de renommée internationale tels que Mary Robinson, (l’ex-haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’Homme) Jean Ziegler, (collaborateur de Kofi Annan pour les problèmes alimentaires)... Ainsi que les représentants des organisations internationales (HCR, HCDC, FAO, OIT, OMS, PAM, Amnesty International, Human Rights Watch, Transparency...).
Parmi les films qui seront projetés, on peut citer "Les maux de la faim", "En route to Bagdad", "Une étrangère dans sa ville", "Globalisation : violence ou dialogue", "La colline oubliée", "Fahrenheit 9/11", "La jeune fille et la mort", "Chinatown", "Deadline", "Lumumba - la mort du prophète", "Jawhara", "Chambre noire", "Quand les hommes pleurent" et "Rachida".




Telquel ( Hebdomaire marocain)
Omar Louzi. Cinoche & politiqueLe festival international du film sur les droits de l’homme, annoncé cette semaine à Rabat, sera finalement reporté à mars 2007. L’initiateur du projet, Omar Louzi, met ce report sur le compte “des ministères (Justice, Culture) qui n’ont pas tenu leurs engagements de financer une partie du budget”. Louzi, qui compte présenter 40 films pour la manifestation, affirme “chercher des fonds étrangers, notamment d’associations européennes pour organiser le festival”. Pour l’anecdote, Louzi est aussi à la tête d’un parti politique (Izgawen, écolo en berbère) dont le premier congrès est prévu… pour avril 2007, soit un mois à peine après le festival. Etonnant.



Maroc- Hebdo International
Un festival du cinéma militant
Omar Louzi, militant des droits humains dont la famille a souffert de la répression des années de plomb, lance la première édition du Festival international du film sur les droits humains (FIFDH), organisée du 15 au 21
novembre 2006 à Rabat. De nombreux longs et courts métrages du Maroc et d'autres pays seront
projetés, dont L'autre côté de la burka, de Mehrdad Oskouei, Retour à Beslan, de Manon Loizeau, Les
maux de la faim, d'Andrew Levine ou La chambre noire, de Hassan Benjelloun.
Les films et les débats du festival aborderont les droits humains au sens large, englobant les droits
des femmes, la pauvreté et le droit à l'alimentation. L'un des conférenciers invités est le Suisse Jean
Ziegler, collaborateur de Kofi Annan pour les problèmes alimentaires.

MAP
Ouverture à Rabat du 1er festival international du Film sur les droits Humains au Maroc
Posté par achkoune le 16/5/2008 9:38:05 (113 lectures) Articles du même auteur
La première édition du festival international du Film sur les droits humains au Maroc (FIFDHM), initiée par l'association Mouvement de la jeunesse euro-méditerranéenne (MJEM), s'est ouverte jeudi soir à Rabat
window.google_render_ad();
Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette première édition est organisée en commémoration du 1-er anniversaire du décès de Driss Benzekri et du 60ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'Homme.Ce festival, qui se poursuivra jusqu'au 20 mai, a pour ambition de contribuer à la promotion de la culture des droits de l'Homme et prévoit la projection de 60 films documentaires en provenance de vingt pays, ainsi que l'organisation de 15 conférences-débats ayant pour thématique les droits humains.Cet événement, dont le Chili est l'invité d'honneur, se veut également un espace de débats et de rencontres entre les réalisateurs de films qui abordent les thèmes des droits humains dans le monde, les ONG actives dans le domaine de la défense des droits de l'homme, les décideurs et le grand public.Intervenant à la cérémonie d'ouverture, marquée par la présence de M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et de certains membres du gouvernement, le directeur du festival et président du MJEM, M. Omar Louzi, a indiqué que cette manifestation s'inscrit dans la dynamique que connaît le Maroc dans le domaine des droits de l'Homme, ajoutant que ce festival est le quatrième du genre organisé dans le monde après ceux de Paris, Genève et New York.Il a également souligné l'importance d'utiliser l'audiovisuel dans la promotion des droits de l'homme, estimant que le nombre de films programmés dans cette édition prouvent que la question des droits humains a une dimension universelle.La ministre du développement social, de la famille et de la solidarité, Mme Nouzha Skalli, a, pour sa part, indiqué que le cinéma constitue un moyen de dévoiler les violations des droits de l'Homme dans certaines régions du monde et de promouvoir l'égalité des sexes et la liberté d'expression.La ministre a, par ailleurs, mis en exergue certains acquis réalisés par le Maroc en matière de promotion des droits de l'Homme, citant à cet égard l'Instance Equité et réconciliation (IER) et Diwan Al Madhalim, outre le code de la famille, soulignant l'existence de certains défis qu'il faut relever tels la violence à l'égard des femmes et le travail des enfants.Le Premier-vice président de la Chambre des Conseillers, M. Mohamed Fadili, a, de son côté, salué cette initiative qui, a-t-il dit, offre l'occasion de mener une réflexion sur les moyens de promouvoir les droits de l'Homme et de diffuser la culture de coexistence entre les différentes civilisations et religions.Prenant la parole à son tour, l'ambassadeur du Chili au Maroc, Mme Marcia Covarrubias, a souligné que le choix de son pays comme invité d'honneur de cette édition est une reconnaissance du progrès et des acquis qu'il a réalisés sur la voie de la consécration de la culture des droits humains.La cérémonie d'ouverture de ce festival a été aussi marquée par la projection d'un film présentant des témoignages sur l'ancien président de l'IER et du CCDH, feu Driss Benzekri et d'un autre intitulé "Cautiverio : otages en Colombie" qui s'arrête sur le calvaire des victimes des opérations d'enlèvement par le front des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).Une compétition dans laquelle vont concourir 15 films pour le Grand prix du festival (grand prix Driss Benzekri) sera aussi organisée dans le cadre de cette manifestation.Ce grand prix sera décerné par un jury international présidé par Salah El Ouadi, un militant des droits de l'Homme et membre du CCDH.Le deuxième prix du festival (prix des jeunes) sera décerné par un comité de jeunes, en vue d'inciter cette frange de la société à avoir un regard sur la situation des droits de l'Homme dans le monde.La cérémonie d'ouverture de ce Festival s'est déroulée en présence de parlementaires, d'ambassadeurs des certains pays accrédités à Rabat, de militants des droits de l'Homme et des acteurs de la société civile.